La souscription d’une assurance auto, une obligation légale

Si vous venez d’acheter une nouvelle voiture, la souscription d’une assurance auto est une étape obligatoire afin de rouler librement sur les routes de France. En rejoignant une compagnie d’assurance, celle-ci peut vous proposer plusieurs types de contrats avec des primes différentes, selon l’étendue de la garantie souhaitée. Lors de l’acquisition de votre véhicule chez un mandataire automobile ou un concessionnaire, il faut souscrire au moins une assurance responsabilité civile.

Cette dernière couvre uniquement les dommages causés au tiers et non les dommages subis par vous-même en cas d’accident. En tout cas, au moment de l’établissement du contrat, vous devez indiquer à l’assureur quels sont les types de personnes susceptibles de prendre le volant de votre voiture. En effet, il existe divers types de conducteurs. On peut citer le chauffeur principal qui conduit le plus la voiture, le conducteur secondaire qui la conduit régulièrement ainsi que le conducteur occasionnel qui peut être assuré par la garantie « prêt de volant ». Par ailleurs, il est à noter que même si votre voiture ne circule pas, elle doit être assurée. Des remises de cotisations ou tarifs spécifiques sont appliqués à cet effet.

Les paperasses indispensables à la souscription

Pour procéder à la souscription d’assurance automobile, quelques paperasses sont à réunir. En premier lieu, il faut vous munir du certificat d’immatriculation ou carte grise. Celui-ci est d’ailleurs un complément essentiellement nécessaire afin de circuler en France. Il est à rappeler que vous disposez d’un délai d’un mois pour fournir ce document auprès de la préfecture ou de la sous-préfecture, à compter de la date de l’achat de votre véhicule chez un concessionnaire ou un mandataire automobile. Cette pièce officielle est alors requise lors de la signature du contrat, car elle donne des renseignements utiles sur le propriétaire et sur les caractéristiques principales du véhicule, à savoir le modèle, la marque, la motorisation, la date de mise en circulation et bien plus encore. Ces informations servent de base au calcul des primes correspondantes. Mis à part cela, vous devez présenter votre permis de conduire (et sa copie), lequel doit être adapté à la catégorie de la voiture à assurer pour prouver votre aptitude et votre niveau d’expérience. L’assureur se réfère à la date d’obtention de ce permis en vue d’estimer les risques auxquels il s’expose et d’établir ainsi la cotisation y afférente. En outre, un relevé d’information d’assurance est exigé, ceci renseigne sur les antécédents de conduite de l’assuré. Pour faciliter le contrôle des agents de la police routière, un certificat d’assurance est à apposer sur le bas du pare-brise. Il contient, entre autres, le numéro d’immatriculation.

Le défaut d’assurance, une infraction délictuelle

Il faut savoir que la souscription d’assurance est une obligation légale pour tout véhicule motorisé. Dès que vous avez terminé la transaction relative à l’acquisition chez un concessionnaire ou un mandataire automobile, pensez à la réalisation des démarches administratives, dont la souscription de cette garantie responsabilité civile. La conduite sans assurance constitue une infraction délictuelle passible de lourdes peines. Parmi les sanctions les plus fréquentes, on cite l’amende de 3 750 €, la suspension du permis de conduire ainsi que la confiscation de la voiture.

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